Acte d’accusation d’O-Rama


L’ère de Pam Bondi — qui a ouvert la voie en restructurant le ministère de la Justice et en gérant les révélations sur Epstein — est révolue. Nous sommes désormais dans l’ère Blanche. − Jeff Childers


Par James Howard Kunstler – Le 1er mai 2026 – Source Clusterfuck Nation

L’ancien directeur du FBI James Comey et la « formation en coquille froide » qu’il dit avoir découverte

Vous serez peut-être heureux d’apprendre que les actions de rue organisées aujourd’hui pour le 1er mai — rassemblements, marches, séminaires, grèves, manifestations et vaste black-out économique (« Pas de travail, pas d’école, pas de shopping ») — planifiées et coordonnées par des centaines d’organisations militantes, se présentent sous le slogan « Les travailleurs avant les milliardaires ».

Comment en arrivent-ils là, exactement, sachant que le mouvement de résistance de gauche est entièrement financé par… des milliardaires ? Vous savez… George et Alex Soros (les Open Society Foundations), Neville Roy Singham (le People’s Forum, Code Pink), Hansjörg Wyss (la Wyss Foundation), Reid Hoffman (Forward Majority Action, Crowdpac), Sir Chris Hohn (la Children’s Investment Fund Foundation), Alan Parker (Arabella Advisors, Environmental Law Institute)…

Plus de 3 000 actions sont prévues aujourd’hui dans des villes partout dans le pays. La semaine dernière, le chef de la minorité à la Chambre des représentants, Hakeem Jeffries, a défini la stratégie de la gauche radicale comme une « guerre totale, partout, tout le temps ». Les militants de base du parti obéiront-ils à ses ordres et se déchaîneront-ils dans les rues aujourd’hui… avec peut-être quelques pillages… un incendie ici et là ? Le 1er mai est-il, comme l’ont promis ses organisateurs, la porte d’entrée vers un autre « Summer of Love » (principalement des émeutes pacifiques) ?

Nous en saurons plus d’ici la fin de la journée. Pendant ce temps, le salon VIP de la gauche radicale, le Parti démocrate, a soudainement pris la trouille à cause de la décision 6 juges contre 3 de la Cour suprême de cette semaine sur le découpage électoral racial des circonscriptions du Congrès, qui met fin aux circonscriptions en forme de serpent serpentant à travers les bayous, les champs de coton, les îles de pins, les broussailles de palmiers nains et les hamacs de cyprès du plus profond du Dixieland dans le but de créer des sièges à majorité noire. Les observateurs prévoient la perte de jusqu’à dix-neuf membres Démocrates de la Chambre des représentants d’ici les élections de 2028. On ne sait pas très bien comment les milliardaires du Parti pourraient remédier à cela.

Par ailleurs, cette semaine, des développements intéressants ont eu lieu au sein du club de retraite de la gauche radicale. La justice (le district est de la Caroline du Nord du ministère de la Justice) a finalement rattrapé Jim Comey pour la farce qu’il avait faite il y a un an, lorsqu’il avait posté sur Instagram un curieux arrangement de coquillages sur une plage de Caroline avec la mention « 86 47 ». Ce message énigmatique — « une formation de coquillages sympa », avait écrit M. Comey en légende — avait été universellement interprété comme signifiant « se débarrasser du quarante-septième président des États-Unis, Donald Trump ». Comme l’ancien directeur du FBI connaissait bien le jargon mafieux pour avoir poursuivi des gangsters, il semble qu’il savait exactement ce que ce code signifiait : l’ordre de « liquider » quelqu’un. D’où la question : M. Comey donnait-il un tel ordre à la base de la gauche radicale ?

M. Comey se retrouve soudainement pris dans une sorte de tout nouveau « Crossfire Hurricane ». Il s’avère qu’une enquête (qui serait au « stade pré-grand jury ») a récemment été ouverte par le district est de Virginie du ministère de la Justice concernant l’utilisation par M. Comey d’un intermédiaire, le professeur de l’université de Columbia et meilleur ami Daniel Richman, pour divulguer une conversation confidentielle avec le président Trump au journaliste Michael Schmidt du New York Times en 2017. Il s’agissait de la fameuse révélation faite par M. Comey lors d’une consultation à la Trump Tower avec le nouveau président, selon laquelle il existait une vidéo montrant des prostituées russes en train d’uriner sur un lit à l’hôtel Ritz-Carlton de Moscou pour le plus grand plaisir de M. Trump. Ce fut, bien sûr, le coup d’envoi de la campagne totalement bidon du FBI sur le « RussiaGate ».

On s’attend également largement à ce que l’ancien directeur du FBI soit l’un des nombreux anciens responsables visés dans l’affaire RICO du ministère de la Justice, instruite par le district sud de Floride. Le grand jury est déjà constitué et examine les preuves au tribunal fédéral de Fort Pierce. Cette affaire repose sur la série d’attaques juridiques contre M. Trump, qui remonte à une décennie, et qui équivaut à un coup d’État en cours, une campagne globale de manœuvres juridiques déguisées en légalité et conçues pour renverser le chef de l’exécutif.

Les observateurs ont commencé à tenter de discréditer d’avance l’affaire des coquillages, affirmant qu’il existe mille et une façons pour M. Comey de s’en sortir. N’en soyez pas si sûrs. Avant tout, ce que le ministère de la Justice doit démontrer, c’est la mens rea (latin pour « intention coupable ») de M. Comey, un concept fondamental du droit pénal qui fait référence à l’état d’esprit ou à l’intention qu’une personne doit avoir lorsqu’elle commet un acte répréhensible, afin d’être tenue pénalement responsable. Attendez-vous à voir des montagnes de preuves écrites à ce sujet.

La beauté de l’affaire des coquillages réside dans le fait qu’elle est assez simple et sans complication. Les avocats de M. Comey auront sans doute peu de marge de manœuvre pour créer des retards procéduraux, comme faire traîner les questions de communication des pièces. Ce qui signifie que dans cette affaire, M. Comey bénéficiera exactement du procès rapide prévu par la Constitution américaine… ce qui signifie que l’épreuve de force au tribunal pourrait avoir lieu avant les élections de mi-mandat.

Mardi, David M. Morens, ancien conseiller principal d’Anthony Fauci à l’Institut national des allergies et des maladies infectieuses (NIAID), a été mis en accusation dans le Maryland pour son rôle dans l’opération Covid-19, notamment pour complot contre les États-Unis, destruction / altération / falsification de documents dans le cadre d’enquêtes fédérales, dissimulation / suppression / mutilation de documents, et de complicité — le tout dans le but d’éluder et de dissimuler la véritable origine du virus, comme l’a révélé le NIAID en le transmettant clandestinement au laboratoire de virologie de Wuhan. Deux co-conspirateurs non inculpés ont été nommés : 1) Peter Daszak, président-directeur général d’EcoHealth Alliance, l’organisation à but non lucratif new-yorkaise qui a reçu la subvention du NIH pour le coronavirus de chauve-souris et a sous-traité des travaux au laboratoire de Wuhan ; et 2) Gerald Keusch, médecin, scientifique et professeur affilié aux Écoles de médecine et de santé publique de l’Université de Boston, décrit comme ayant participé aux communications parallèles et aux efforts connexes visant à semer la confusion dans l’esprit du public quant aux origines du Covid.

Ne croyez pas que ces mises en accusation soient près de marquer la fin de ce qui sera dévoilé comme un vaste panorama de perfidie séditieuse impliquant des dizaines d’anciens fonctionnaires. Il reste encore à venir des affaires telles que les manigances électorales truquées de 2020… la fausse procédure de destitution n° 1 d’Adam Schiff / Norm Eisen / Eric Ciaramella / Mary McCord… la fausse « insurrection » du Capitole du 6 janvier provoquée par les fédéraux… la fausse enquête de la Chambre sur le 6 janvier (et la destruction de preuves)… les manigances du faux procureur spécial Jack Smith… et les agissements occultes des Clinton et de leur fabuleuse machine à faire de l’argent, la Fondation Clinton.

Oui, l’Iran… qui rôde toujours en arrière-plan. De toute évidence, tout se résume désormais à un jeu d’attente. L’attente risque d’être assez courte. Alors, attendez-la.

James Howard Kunstler

Pour lui, les choses sont claires, le monde actuel se termine et un nouveau arrive. Il ne dépend que de nous de le construire ou de le subir mais il faut d’abord faire notre deuil de ces pensées magiques qui font monter les statistiques jusqu’au ciel.

Traduit par Hervé, relu par Wayan, pour le Saker Francophone

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