Les Démocrates sont un véritable fouillis de psychopathologies du groupe B. Ils continueront à s’humilier et à s’aliéner la population normale. − JD Haltigan sur X
Par James Howard Kunstler – Le 19 octobre 2026 – Source Clusterfuck Nation

Un bon Bordeaux pour accompagner votre Intifada ?
On dirait que les châtiments vont se poursuivre de l’autre côté de l’Atlantique jusqu’à ce que le moral remonte. La France en feu lors des émeutes « globalement pacifiques » — selon la BBC — ce week-end dernier pourrait bien déclencher une dernière tentative furieuse des globlistes-jacobins pour détruire la civilisation occidentale, alors que le nationalisme populiste se profile de plus en plus comme une menace pour les vaincre. C’est-à-dire que, quelle que soit la coalition démoniaque d’élites européennes désespérées, soutenue par l’empire des ONG de Soros, le Forum économique mondial, la bureaucratie de l’ONU, peut-être la Couronne britannique et l’UE, elle peut inciter ses « idiots utiles » d’extrême gauche à se livrer à des actions de type intifada contre le peuple et sa culture.
Le président Macron est intervenu dimanche pour demander : « Comment les Français peuvent-ils faire ça à la France ? », alors que l’ancienne tour de l’hôtel de ville de Limoges s’effondrait dans les flammes. Que quelqu’un lui explique, s’il vous plaît, que les responsables de tout ce chaos incendiaire ne sont pas nécessairement des Français. Quoi qu’on en dise, cela marque forcément la fin de l’illusion selon laquelle inonder l’Europe de djihadistes pendant deux décennies était une idée grandiose et noble. Où est donc cette odeur de mitraille quand on en a vraiment besoin ?
On peut également se demander si la gauche extrême américaine n’est pas en proie à une certaine « envie d’émeutes ». Leurs marionnettistes au sein du Parti démocrate et de son sombre entourage composé de fondations de « résistance », de milliardaires finançant des ONG et de séditieux de l’État profond doivent avoir hâte de déchaîner des punitions similaires à travers les États-Unis, comme ils ont réussi à le faire en 2020 pour honorer le saint George Floyd. Bien sûr, ils ne disposent plus des mêmes ressources qu’à l’époque. Le président américain — vous savez de qui je parle ? — a coupé une bonne partie de leurs flux financiers issus du blanchiment d’argent.
La question principale semble être la suivante : les affrontements de rue commenceront-ils ici avant ou après les élections de mi-mandat ? Avant le 3 novembre, avouons-le, cela ne ferait pas très bonne impression pour les Démocrates. Des rassemblements spontanés d’« ados » pillant les magasins de baskets et incendiant des 7-Eleven ne feraient peut-être qu’inciter les Républicains récalcitrants, lassés de Trump, à se rendre massivement aux urnes dans les États indécis. Il est certain que de grandes manifestations de rue violentes, truffées d’iconographie djihadiste et communiste, ne donneraient pas une bonne image des candidats au Sénat qui se prennent pour Mamdani, comme Abdul El-Sayed dans le Michigan ou la vice-gouverneure du Minnesota Peggy Flanagan, qui a aidé Tim Walz à dissimuler les opérations de fraude somaliennes pendant des années et des années, et qui a dirigé le réseau de communication Signal lors des émeutes contre l’ICE à Minneapolis l’hiver dernier.
Bien sûr, si les émeutes en Europe se poursuivent, les gauchistes américains pourraient bien se déchaîner malgré tout. « Solidarité », et tout ça. Ironie du sort, les manifestations « No Kings » de samedi ont été paralysées lorsque la société Meta de Mark Zuckerberg (anciennement Facebook) a suspendu le compte Instagram des « No Kings » au moment même où les événements prévus dans tout le pays atteignaient leur apogée (à partir de 13 h 30, heure de l’Est) et pendant près de deux heures après. Meta a expliqué par la suite qu’un système de sécurité automatisé s’était déclenché en raison d’un volume élevé de publications de bots liées à un outil d’IA d’Anthropic. Les organisateurs de « No Kings » ont ainsi perdu leur plateforme de coordination. Ça s’est essoufflé… Snif-snif.
Après l’élection, cependant, on peut s’attendre à ce que ces mêmes partisans de l’extrême gauche américaine descendent dans la rue, qu’ils remportent ou perdent la grande bataille pour le contrôle du Congrès. D’une part, il ne faut pas sous-estimer le niveau de surveillance que le gouvernement fédéral exercera sur le scrutin dans des régions du pays où le processus était auparavant douteux, comme le Michigan, l’Arizona, le Minnesota, la Californie et bien d’autres endroits.
La procureure générale adjointe Harmeet Dhillon, à la tête de la division des droits civils du ministère de la Justice, a envoyé l’été dernier des lettres aux cinquante États pour avertir les responsables qu’ils s’exposaient à des poursuites pénales s’ils autorisaient ou permettaient à des non-citoyens de voter. Ce n’est pas une plaisanterie. Le ministère de la Justice envoie également des centaines d’avocats pour « observer » le déroulement des élections. Le ministère de la Sécurité intérieure a annoncé et met en œuvre de multiples mesures présentées comme visant à « protéger l’intégrité électorale et lutter contre la fraude électorale ».
Le Parti démocrate est déjà furieux à l’idée que ses multiples manœuvres frauduleuses puissent être contrecarrées cette fois-ci. Vous pouvez parier que s’il ne parvient pas à remporter la Chambre des représentants et le Sénat, cela provoquera une réaction virulente, pouvant facilement dégénérer en violence, ainsi qu’une offensive massive menée par les « ninjas du lawfare » Norm Eisen et Marc Elias pour saboter tous les efforts de certification des résultats par le biais d’un millier de poursuites judiciaires futiles. N’est-il pas temps de reconnaître cela comme une forme de complot séditieux et de le poursuivre en justice en conséquence ?
La dernière grande question est donc de savoir comment le président pourrait réagir aux manigances post-électorales. Eh bien, d’une part, et quel que soit le résultat, M. Trump ne sera plus contraint par la nécessité d’éviter de donner l’impression d’interférer dans les élections. Je pense qu’il va enfin sévir sans merci contre ces ignobles séditieux, même si cela implique de déclarer une sorte d’état d’urgence national ou d’invoquer la loi sur l’insurrection. Il ne laissera pas se reproduire un chaos semblable à celui de 2020.
Quelle que soit la décision des Européens, ce serait une honte s’ils perdaient leurs pays. Nous ne perdrons pas le nôtre, et nous ne viendrons pas à leur secours cette fois-ci.
James Howard Kunstler
Pour lui, les choses sont claires, le monde actuel se termine et un nouveau arrive. Il ne dépend que de nous de le construire ou de le subir mais il faut d’abord faire notre deuil de ces pensées magiques qui font monter les statistiques jusqu’au ciel.
Traduit par Hervé, relu par Wayan, pour le Saker Francophone
