La victoire du peuple et le triomphe de François Fillon


Nicolas Bonnal.JPGPar Nicolas Bonnal – Le 22 novembre 2016

Aux années de tous les dangers succède la revanche du peuple.

François Fillon a été PM du scandaleux et déshonorant Sarkozy, mais ce n’est pas le problème. Il peut mentir et nous manipuler, mais ce n’est pas le problème. Il peut arriver au pouvoir et se dégonfler, mais ce n’est pas le problème. Il peut s’aplatir dans le futur face aux lobbies et au totalitarisme médiatique, mais ce n’est pas le problème. Il peut se soumettre aux minorités malveillantes et aux oligarques planétaires, mais ce n’est pas le problème.

François Fillon a gagné et triomphé aujourd’hui, et c’est la vérité du jour. Comme l’a dit J.M. Le Pen, le candidat du système a aussi été culbuté, l’homme des lobbies, de nos médias débiles, des islamistes et des obèses du Bilderberg, l’homme aussi de la guerre à mort contre la Russie. Les Français sont moins nuls qu’on ne croyait. Ils votent pour un modéré révolutionnaire, excusez l’oxymore (le quoi, demandent Patrick Cohen et la rédaction analphabète de France-Inter)

François Fillon n’a cessé de montrer une image raisonnable, plutôt russophile et anti-islamiste depuis plusieurs années. Il n’a cessé de nous montrer que l’on pouvait préférer le souverainisme européen à la clique totalitaire mondialiste. De ce point de vue il est des nôtres et nous le saluons comme tel. Il nous débarrasse enfin de la vilaine punaise hungaro-salonicienne – nous expliquera-ton enfin pourquoi le père peintre qui avait si bien supporté le nazisme et Horthy a fichu le camp sitôt l’Armée rouge arrivée ? – et vraisemblablement de l’immonde Juppé. Ce n’est pas un vilain cadeau, vous en conviendrez ?

Moi de toute manière j’ai Fillon à la bonne, parce qu’il est raisonné, marié à une galloise, ancien giscardien – je l’ai été, plus que chiraquien, et je n’en m’en repens certainement pas – et surtout parce que, arrivé à Monaco il y a quelques années, il avait voulu piloter une F1 – ou une F3, je ne sais plus, vérifiez – avec son fils dans les bras.

Cela montre que notre homme a de l’habileté technique, manuelle, sportive, ce qui nous change des énarques efféminés qui comme Le Maire mènent ce pays à la nursery fasciste façon Merkel – lisez Chesterton, encore et toujours, What I saw in America. Cela montre qu’il n’a pas peur de la vitesse, des embarras bureaucratiques, et qu’il aime le dernier sport digne de ce nom, dirigé d’ailleurs par des leaders comme le fils d’Oswald Mosley ou Bernie Ecclestone, qui votent Poutine.

Peuple de France, n’aie donc pas peur de ton choix anti-guerre nucléaire et n’hésite pas à revoter Fillon pour renvoyer Juppé à ses chères études québécoises, le pantalon et surtout le casier judiciaire au niveau des chevilles.

On arrivera peut-être au bout de nos peines avec un trio Fillon-Le Pen-Villiers, le trio des Français russophiles et des républicains… indépendants ; car bizarrement, ceux qui aiment la France aiment aussi la Russie. On le savait depuis de Gaulle et Chateaubriand. Souriez, vous allez voter !

Nicolas Bonnal

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