La dictature de Bruxelles et le retour du Herrenvolk (race des seigneurs)


Juillet 2022 – Source Nicolas Bonnal

Nicolas Bonnal

Nous naviguons dans des eaux troubles pour ne pas dire sataniques. La grande liquidation de la masse ébaubie et abrutie par les médias et les écologistes se rapproche et on en arrive à des énormités qui ne choquent plus personne.

La commission de Bruxelles veut donc priver le bas peuple (99 ou 99.9% de la population) de tout véhicule à moteur thermique. Même Gérard Carreyrou a râlé. Pas folle, l’élite sait que bien que le moteur ou le véhicule électrique sont des leurres (cf. les bus en panne de Wiesbaden) ; seuls donc les yachts, les jets et les bagnoles de luxe (vendues dit-on à moins de mille exemplaires) auront le droit de faire le plein de carburant polluant. Le reste pourra crever ou aller tranquille à bicyclette en s’éclairant à l’éolienne. Être milliardaire ne leur suffit pas : il faut que la masse n’ait rien ou qu’elle ne soit plus. Là ils pourront rejouer au berger et à la bergère dans leur toile de Jouy robotique.


Petit rappel :

https://twitter.com/f_philippot/status/1535212495115276289

Il faut dire que la masse suicidaire s’en tape de sa disparition, ils auraient donc tort de se gêner. La démassification prophétisée par le gourou techno-fasciste Alvin Toffler (sa secte fait la chasse aux fake news maintenant…) il y a cinquante ans a produit ses effets : grâce aux réseaux sociaux et à la technologie la masse ne se mobilise plus physiquement (trois lycéennes pour interpeller Macron ? Mais où va-t-on ? Lui sait mobiliser ses gendarmes en tout cas). De toute manière même sur les réseaux la quantité de gens qui réagissent bien sur les sujets importants est infime. Estulin le remarquait en comptant les milliards de connexions pour visionner une vidéo de Lady Gaga ou de Beyonce. Je vous rassure, cela fait plus que Xavier Moreau ou Charles Gave. Pulchrum est paucorum hominum, rappelle Nietzsche.

Mais j’en reviens à la commission de Bruxelles, à la « caste », comme dit Eric Verhaeghe. Et comme nos abrutis au pouvoir et à la télé aiment dénoncer le nazisme (fondateur de l’écologie et de l’interventionnisme humanitaire, de la lutte contre le tabac, le harcèlement sexuel ou les excès de vitesse, lisez mes textes), je vais parler de la race des seigneurs. Le nazisme teuton a subsisté sous la forme Schwab ou Von der Leyen, il fait aussi sa guerre d’extermination contre la Russie (elle est trop bien armée, ces russes trichent toujours) avec ses néonazis et il est écolo, censeur et vitaliste comme jamais. Quant à sa fascination pour la technoscience, il n’a pas attendu Harari…

Celui qui parle de race des seigneurs dans le cadre de l’unification européenne qui se profile dès la fin de la guerre de 40, c’est Friedrich Von Hayek. Il a été souvent récupéré par les néolibéraux mais sa Route de la servitude reste un modèle. Hayek que le modèle nazi allemand sera plus ou moins suivi après pour la construction européenne, construction que les anglo-saxons vainqueurs de cette guerre veulent implémenter (Hayek donne des dizaines titres depuis oubliés).

Route de la servitude, p. 159 :

Imaginer que la direction planifiée de la vie économique à une vaste région habitée par des peuples différents pourrait s’effectuer par des procédés démocratiques, c’est ignorer complètement les problèmes que pareil plan soulève. Le planisme, à l’échelle internationale plus encore qu’à l’échelle nationale, n’est que l’application de la force brute: un petit groupe impose à tous les autres un standard de vie et un plan de travail qu’il estime juste.

Hayek visualise le grand espace économique et le bon vieux Herrenvolk, notion qui annonce la grosse commission bureaucratique germano-cosmopolite chargée d’établir tout cela en ruinant France, Italie, Espagne et autres PIGS :

Il est exact que cette sorte de Grossraumwirtschaft, d’économie des grands espaces, conçue par les Allemands ne peut être réalisée que par une race de seigneurs, un Herrenvolk, imposant impitoyablement ses buts et ses idées à tous les autres, La brutalité et le manque de scrupules à l’égard des désirs et des idéaux des petits peuples ne sont pas simplement une manifestation de leur méchanceté spécifique, mais découlent logiquement de la tâche qu’ils ont entreprise.

J’ai déjà parlé du démon occidental des organisations : on a les ONG, on a Soros, on a l’ONU, on a aussi l’Europe. Ces organisations sont soumises à des élites richissimes, woke et implacables ; élites qui reprennent le schéma malthusien britannique décrit par Marx dans l’incomparable livre VI du Capital : on vide l’Écosse et les Highlands de leur population (idem pour le pays de Galles ou l’Irlande génocidée et affamée, territoires depuis notoirement sous-peuplés) et on en fait une réserve de chasse pour les aristos. Les survivants iront en Amérique et en Australie préalablement dépeuplées. On ne change pas une méthode qui gagne, surtout quand on est le maître du récit. Ce n’est pas pour rien que Walter Darré, légendaire ministre nazi, dans son livre sur l’agriculture, ne tarit pas d’éloges sur cette aristocratie britannique au front étroit, adoratrice de vide et de gibier sauvage.

La commission de Bruxelles a jeté le masque. Au bon peuple de relever le défi ou d’accepter tranquille sa prolétarisation et son extermination. Rappelons qu’en occident le sort des masses ne s’est élevé au vingtième que par peur du communisme russe (cf. Zinoviev). Raison pourquoi l’élite génocidaire veut en finir avec la Russie pour en finir avec nous.

Bonnes vacances aux distraits !

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Sources

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