L’effet positif d’un excès de CO2 dans l’atmosphère.


Par F. William Engdahl – Le 13 mai 2016 – Source New Eastern Outlook

Depuis que Margaret Mead a organisé une conférence en 1975 pour propager délibérément une campagne non scientifique basée sur la peur, en affirmant frauduleusement que les émissions anthropiques de CO2 mettaient en danger le climat mondial, l’ONU, d’innombrables ONG et de nombreux gouvernements ont dépensé des milliards de dollars pour essayer de trouver les moyens de réduire ces émissions de CO2 artificielles. A l’époque, c’était appelé réchauffement global, jusqu’à ce que les températures mesurées aient commencé à tomber, après quoi, les auteurs de cette colossale fraude scientifique ont modifié le nom en changement climatique. La campagne a largement échoué, heureusement pour l’avenir de la vie sur la planète. Une indication d’un retour à l’honnêteté scientifique vient d’une étude récemment publiée par la NASA sur les effets du CO2, sur toute la planète, depuis les années 1980. 

Une nouvelle étude scientifique publiée en avril dans la revue Nature Climate Change, révèle qu’entre 25% jusqu’à éventuellement 50% des terres arborées de la Terre ont montré un verdissement significatif au cours des 35 dernières années. En outre, l’étude indique que ce verdissement est dû en grande partie à la hausse des niveaux de dioxyde de carbone atmosphérique.

L’étude a été réalisée par une équipe scientifique internationale composée de 32 auteurs scientifiques, venant de 24 institutions et huit pays. Ils ont utilisé des données satellitaires du Moderate Resolution Imaging Spectrometer de la NASA et un radiomètre à très haute résolution de la National Oceanic and Advanced Atmospheric Administration Instruments, pour aider à déterminer l’indice de surface foliaire, c’est-à-dire le taux de couverture par les feuilles, sur les régions arborées de la planète. Ils ont constaté que le verdissement mesuré représente une augmentation du nombre de feuilles des plantes et des arbres, équivalente à deux fois la surface continentale des États-Unis. La recherche a déterminé que l’augmentation de la fertilisation par le CO2 représentait presque 70% de l’augmentation de la zone de verdissement de la planète, et l’accroissement des dépôts d’azote un autre 9%. Voici une statistique impressionnante.

Une récente étude de la NASA sur le CO2 a remarqué que «les feuilles vertes utilisent l’énergie du soleil, la photosynthèse, pour combiner chimiquement le dioxyde de carbone aspiré de l’air, avec de l’eau et des éléments nutritifs prélevés dans le sol pour produire des sucres, qui sont la principale source de nourriture, de fibres et de combustible pour la vie sur Terre. Des études ont montré que l’augmentation de la concentration de dioxyde de carbone accélère le processus de photosynthèse, ce qui stimule la croissance des plantes».

Le principal auteur du rapport, Zaichun Zhu, un chercheur de l’Université de Beijing, a souligné que l’ampleur du verdissement  depuis les 35 dernières années «a la capacité de changer fondamentalement le cycle de l’eau et du carbone dans le système climatique».

Qu’est-ce que cela signifie pour la vie sur notre planète?

Cela signifie beaucoup pour la vie sur notre planète, et de manière très positive. Au fil des ans, depuis 1804, le phytophysiologiste suisse Nicolas-Théodore de Saussure a d’abord démontré que les pois exposés à des concentrations élevées de C02 ont mieux poussé que des plantes témoins gardées à l’air ambiant; de nombreuses autres expériences ont été réalisées pour déterminer les effets des atmosphères enrichies en CO2 sur les plantes.

En 1982, le Dr Bruce A. Kimball, un physiologiste des plantes à l’Agricultural Research Service du département américain de l’Agriculture, a entrepris un examen complet de toutes les études sur les effets des concentrations plus élevées en CO2 sur la croissance des plantes et les rendements de l’agriculture. Kimball a constaté que l’enrichissement en C02 a un effet extrêmement positif sur le rendement. Sur 437 observations indépendantes les unes des autres, seulement 39 ont abouti à des rendements inférieurs à leurs témoins respectifs.

En bref, les milliards de dollars des contribuables qui ont été dépensés à étudier les moyens d’enterrer ou d’éliminer du CO2 de notre atmosphère, ne sont guère plus que des tentatives pour diminuer l’un des moteurs essentiels de «la principale source de nourriture, de fibres et de combustible pour la vie sur Terre». Peut-être que l’avenir de notre planète n’est pas aussi sombre que les prophètes apocalyptiques comme Bill Gates ou Al Gore le revendiquent.

F. William Engdahl

Traduit par Wayan, relu par nadine pour le Saker Francophone

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